dissabte, 29 d’agost de 2015

Teòrics i pràctics

Claude Lessard:

"Les enseignants « interprètent » le changement de diverses manières. Certes, ils essaient de le comprendre en fonction de leurs valeurs — le non redoublement heurte le principe méritocratique ou il conforte une éthique de la sollicitude — ; ils l'évaluent aussi en fonction de leurs « intérêts » — qu'exigera de moi ce changement ? Que m'apportera-t-il ? — enfin, ils tenteront d'en comprendre le contenu — qu'est-ce qu'une compétence ? En quoi, cela diffère-t-il d'une capacité ? d'une habitude ? d'une attitude ? d'un automatisme appris ? Est-il vrai que les connaissances et leur transmission deviennent désormais secondaires ? —. Aussi, parce que ce sont des praticiens avant d'être des théoriciens de leur enseignement, ils chercheront à savoir comment faire ?  — comment différencie-t-on sa pédagogie ? Comment mettre en œuvre dans une matière à contenu comme l'histoire, une approche dite par compétences ? Comment et avec quels outils, évalue-t-on des compétences ? Dans les conditions réelles de ma pratique ? Toutes ces questions sont légitimes. Elles ne doivent en aucun cas être décriées comme symptômes de résistance au changement. Un collègue affirmait récemment que la résistance au changement était une forme essentielle d'appropriation: il y a beaucoup de vrai dans cette affirmation. Pour qu'il se fasse une tête d'une proposition qui lui est faite, l'acteur doit mettre celle-ci à distance dans un premier temps, afin d'y voir clair."

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